Médecin Ostéopathe Paris

Dr Ivan Raduszynski

74, Avenue Paul Doumer 

75116 Paris

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Manipulations vertébrales et articulaires

manipulation vertébrale lombaire

Les techniques ostéopathiques de manipulations vertébrales et articulaires des membres obéissent à des règles strictes de diagnostic et d’exécution.

Le médecin-ostéopathe doit d’abord déterminer si les caractéristiques cliniques de la douleur constituent une bonne indication aux manipulations et surtout s’il n’existe pas de contre-indication, ce qui nécessite un diagnostic médical préalable.

ajustement ostéopathique de l'épaule

Manipulations vertébrales et articulaires

Dans un second temps, le médecin-ostéopathe affine son diagnostic par une palpation dynamique très douce et très précise des tissus musculaires et articulaires, ce qui lui permet de déterminer le type exact de dysfonction mécanique en présence.

Le traitement ostéopathique commence toujours par des techniques douces de mobilisations et d’étirements des « tissus mous » situés autour de l’articulation à traiter, voire de tout le dos. Mise au point par J.M. Littlejohn, cette étape essentielle, appelée « traitement général ostéopathique » est parfois suffisante au traitement.

Ensuite, le praticien choisit la technique de manipulation qu’il considère comme la mieux adaptée pour son patient: il peut utiliser une manipulation dite « structurelle »: c’est un ajustement articulaire qui s’accompagne d’un bruit de craquement, appelé « thrust ».

Dans d’autres cas, il choisit une technique dite « myotensive » ou encore « fonctionnelle ». Il s’agit de méthodes plus douces qui ont le même but: la rétablissement, la normalisation de la mobilité articulaire, mais qui ne produisent pas de craquement articulaire. Le médecin-ostéopathe doit maîtriser l’ensemble de ces techniques.

Voici un exemple de manipulation ostéopathique de la colonne dorsale

La mésothérapie

Dans mon expérience, la mésotherapie est une thérapeutique très complémentaire de l’ostéopathie.

La mésothérapie

Technique française mise au point en 1952 par le Dr Pistor, un médecin français, elle est basée sur l’administration tres ciblée par micro-injections sous-cutanées de faibles doses de médicaments, en regard du tissu responsable de la pathologie.

L’aiguille utilisée a une longueur de 4 ou 6 millimètres et 0,4 millimètre de diamètre.

L’emploi d’une seringue à usage unique est bien sûr obligatoire.

Cette technique est très différente des infiltrations. Il n’y a jamais d’utilisation de corticoïdes.

Un diagnostic précis est donc indispensable.

La palpation des repères est facilités par la connaissance de l’ostéopathie!

Ce traitement purement local permet d’avoir une action rapide en peu de séances, tout en utilisant de faibles doses de medicaments

Les tendinites, les entorses, les lésions musculaires et certains maux de dos notamment chez les personnes âgées en constituent les meilleures indications dans le domaine de la Médecine Physique.

Les injections sont pratiquées en surface dans le tissu sous-cutané et/ou en intra-dermique. Les molécules, souvent associés en « cocktail » de médicaments d’action thérapeutique complémentaire, diffusent alors passivement jusqu’au tissu-cible où ils sont degradés localement, après avoir effectué leur action thérapeutique, sans avoir eu le temps de passer dans le compartiment sanguin.
Ce mode opérationnel explique la très faible fréquence des réaction d’intolérance. Ces dernières sont fugaces.

On demandera toujours au patient s’il a eu des antécédents d’allergie médicamenteuse, qui sertont scrupuleusement respectés pour le choix des molécules injectées.

Un petit nombre de séances (3 ou 4) suffit au traitement d’une tendinite commune, lorsque celle-ci est soignée suffisamment précocement apres son apparition.

La mésothérapie permet souvent d’éviter une infiltration de cortisone. C’est aussi ce qui en fait son grand intérêt. On n’observe pas de dégénérescence des tissus-cibles, même si l’on doit pratiquer plusieurs séances. Contrairement aux infiltrations à répétition, le risque de rupture tendineuse n’est pas augmenté puisqu’il n’y a pas d’injection de cortocoïdes et donc pas de risque d’accumulation.

Pour decouvrir la mésotherapie, Regardez ici

mésothérapie

Ostéopathie et troubles fonctionnels

De très nombreux troubles fonctionnels apparaissent ou bien sont favorisés par des dysfonctions mécaniques articulaires ou viscérales.

 

Ostéopathie et troubles fonctionnels

 

Ces pathologies sont dites « fonctionnelles » car elles n’ont pas de caractère organique: absence de lésion (imagerie normale), absence de caractère de gravité. Néanmoins, elles ont souvent un retentissement important sur la vie quotidienne des personnes qui en sont affectées.

Ainsi, des dysfonctions mécaniques vertébrales peuvent être la source de nombreux troubles: céphalées et fausses migraines qui sont liées à un dérangement inter-vertébral cervical, certains vertiges ou pseudo-vertiges, certains troubles de l’équilibre, des troubles digestifs fonctionnels (nausées, digestions lentes, hyper-acidité gastrique, troubles de la sécrétion biliaire, constipation, alternance de diarrhée et de constipation, ballonnements abdominaux, spasmes gastriques ou intestinaux), troubles respiratoires non organiques, dysfonctions urinaires ou gynécologiques fonctionnelles, etc. Dans tous les cas, il s’agit de diagnostics dits « d’exclusion ». Cela signifie que le caractère non organique de ces troubles devra être confirméé par un examen clinique et un bilan complémentaire effectué au préalable soit par le médecin-traitant soit par le médecin-ostéopathe.

C’est seulement après avoir effectué cette enquête diagnostique que l’on pourra affirmer le caractère fonctionnel du trouble car ce bilan aura constaté l’absence de lésion organique.

Lorsque ces troubles sont liés à un dysfonctionnement de la mobilité vertébrale, le médecin-ostéopathe décèle certains signes physiques particuliers comme une sensibilité à la palpation dans certaines zones du tissu sous-cutané (cellulalgie), les muscles (cordon myalgique), les tissus péri-articulaires (pseudo-tendinite) ou en regard des organes du patient (dermalgie réflexe).

L’ostéopathie myotensive ou structurelle pourra être utilisée avec efficacité dans les cas cités précédemment. le choix des techniques va dépendre de la zone vertébrale impliquée et de l’examen loco-régional.

Les techniques ostéopathiques dites fonctionnelles (ostéopathie viscérale, techniques de Jones, etc.) sont également indiquées pour de nombreux patients souffrant de pathologie fonctionnelle.

Wikipédia: les céphalées de tension

Pieds plats, pieds creux

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Pieds plats, pieds creux

 

L’examen podoscopique des empreintes plantaires de l’enfant effectué entre 5 et 8 ans permet de déceler les pieds plats de l’enfance.

Il faudra rechercher en même temps une déformation des talons (valgus calcanéen) et des genoux (genu valgum) avec présence d’un angle ouvert vers l’extérieur au niveau de ces articulations.

Le podoscope est un appareil très simple qui permet ce diagnostic au cabinet du praticien par l’examen des empreintes plantaires sur une vitre à éclairage tangentiel.

Souvent, des semelles orthopédiques (ou orthèses plantaires) seront prescrites dans le but de stabiliser l’évolution des pieds plats. Cette consultation sera l’occasion de pratiquer en même temps un bilan clinique articulaire et musculaire complet du dos et des membres, afin de dépister d’autres anomalies associées et pouvant nécessiter également une surveillance clinique régulière.

Les pieds creux sont souvent diagnostiqués chez une femme adulte.

Ils s’accompagnent de douleurs des avant-pieds (métatarsalgies). Certains pieds creux sont responsables d’une instabilité des chevilles se manifestant par des entorses de chevilles à répétition.

L’ostéopathie a dans ce cas pour objectif premier de diminuer la raideur des pieds, ce qui permet de calmer les métatarsalgies, grâce à certaines manipulations.

Elle permet également d’améliorer la tolérance et l’acceptation des semelles orthopediques, dont le port est parfois abandonné dans le cas contraire.

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Posture et croissance

L’adolescence est souvent le terrain de troubles statiques posturaux qui nécessitent un diagnostic précis.

Posture et croissance

 

La découverte d’une scoliose de l’adolescence nécessite une surveillance très attentive et prolongée pendant toute la période de croissance, en raison de son risque évolutif chez beaucoup de sujets jeunes, en particulier chez les filles.

Il faudra la distinguer d’une attitude scoliotique, qui fera rechercher une inégalité de longueur des membres inférieurs ou une insuffisance musculaire para-vertébrale.

Le traitement d’une scoliose de l’adolescence est complexe. Il devra être adapté à chaque cas, allant de la rééducation, au corset, voire à la chirurgie orthopédique, si l’évolution est rapide et le degré de scoliose important.

Les dystrophies de croissance peuvent toucher la colonne (maladie de Scheuermann), les genoux (Osgood-Schlatter), les pieds (Sever)…

Pendant la croissance, les adolescents peuvent présenter des insuffisances musculaires relatives liées à une croissance osseuse staturale rapide ou au retard physiologique de la croissance en longueur des muscles longs des membres inférieurs, par rapport à la longueur des os longs comme le fémur, surtout en cas d’augmentation rapide de la taille, chez certains garçons. Ces cas devront être évalués et traités par rééducation fonctionnelle, acccompagnée d’une activité physique adaptée. Des étirements effectuée en auto-rééducation seront proposés.

L’ostéopathie permet, en complément, de soulager très vite de nombreuses douleurs mécaniques qui sont la conséquence d’une croissance staturale trop rapide chez ces adolescents.

L’usage trop prolongé du téléphone portable ainsi que les mauvaises habitudes lors de la station assise devront être corrigés.