Médecin Ostéopathe Paris

Dr Ivan Raduszynski

74, Avenue Paul Doumer 

75116 Paris

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Mal de dos et ostéopathie

disque intervertébral

Mal de dos et ostéopathie

Considéré comme « le mal du siècle », le mal de dos revêt de nombreux aspects et nécessite un diagnostic médical pour décider du traitement. C’est souvent (mais pas toujours!) la meilleure indication de l’ostéopathie quand il s’agit d’un lumbago, d’un torticolis, ou de douleurs vertébrales mécaniques (cervicalgie, névralgie cervico-brachiale, lombalgies, sciatique, cruralgie, dorsalgies). En règle générale, le traitement nécessite un petit nombre de séances, parfois-même une seule.

Les manipulations vertébrales pouvant être utilisées pour le traitement du mal de dos sont de plusieurs types très différents et doivent être adaptées à chaque patient. Elles sont toujours précédées de mobilisations articulaires. Elles ne « craquent » pas systématiquement car le médecin-ostéopathe a aussi à sa disposition des techniques douces (ostéopathie myotensive, ostéopathie fonctionnelle). Elles seront toujours expliquées au patient au préalable. Ce dernier devra accorder son consentement avant toute action du médecin.

cervicalgie 2

Le stress peut être un facteur déclenchant du mal de dos et devra être pris en compte, dans une approche globale.

Le terrain spécifique à chaque patient, comme les facteurs liés au mode de vie : activité physique absente ou trop faible, fatigue nerveuse, stress personnel ou professionnel, troubles de la posture seront pris en compte.

Mais certaines douleurs du dos contre-indiquent formellement l’ostéopathie. Le médecin-ostéopathe fait la synthèse entre l’interrogatoire, l’examen clinique et les examens d’imagerie (radios, scanner, I.R.M) pour savoir comment il peut vous soulager sans vous faire courir de risque, en particulier pour les vertèbres cervicales.

La grande diversité des techniques ostéopathiques permet au médecin-ostéopathe d’effectuer les traitements spécifiques les plus adaptés à chaque patient.

L’ostéopathie peut parfois être prolongée par une kinésithérapie ou une auto-rééducation: exercices de gymnastique personnalisés, qui vous seront conseillés et expliqués lors de la consultation dans le but d’une prévention des rechutes.

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Pour les étudiants en médecine manuelle ostéopathie: lien vers mon cours sur les lombalgies

La névralgie d’Arnold

Il ne faudra pas confondre la névralgie d’Arnold avec une migraine vraie, qui se caractérise par des crises douloureuse parfois d’une extrême violence, et qui typiquement est une douleur siégeant dans la moitié du crâne (hémicranie), souvent précédée par des scintillements visuels ou des fourmillements du visage.

La douleur migraineuse une fois installée, est comme un étau, accompagné de pulsations de plus en plus violentes au cours de la journée et est aggravée par le moindre effort. L’intolérance au bruit et à la lumière (photophobie), les nausées, voire les vomissements, rendent la crise insupportable.

La névralgie d’Arnold

Il s’agitd’une fausse migraine. Elle entre dans le cadre plus général des « céphalées de tension ».

Cette pathologie découle de l’irritation mécanique d’un nerf émanant d’un espace inter-vertébral situé dans la région cervicale haute. Il s’agit le plus souvent du nerf d’Arnold lui-même ou d’un autre nerf qui est issu des étages cervicaux contigus. La douleur se manifeste d’un seul côté de la tête et irradie volontiers d’arrière en avant, passant au-dessus du crâne, de l’occipital jusqu’à l’œil, qui semble comme tiré en arrière vers l’intérieur de l’orbite.
Cette douleur ne bat pas dans la tête comme celle d’une migraine vraie. Elle résulte de contractures des muscles de la nuque qui finissent par limiter le mouvement d’une articulation inter-vertébrale cervicale bien précise, en général celle qui est entre l’atlas (C1) et l’axis (C2), juste sous l’occipital.

L’examen ostéopathique permet de déceler cette dysfonction inter-vertébrale par la palpation de la nuque par la pratique de tests manuels de la mobilité articulaire.

Les douleurs de la névralgie d’Arnold concernent des milliers de gens qui travaillent assis devant un écran d’ordinateur et qui ont un mode de vie trop sédentaire. Les contractures cervicales sont la conséquence de la combinaison de ces facteurs.

Le médecin-ostéopathe doit différencier les deux entités que sont migraine et névralgie d’Arnold car elles ne se traitent pas de la même manière.

L’interrogatoire du patient doit être rigoureux et l’examen clinique précis. La palpation des muscles du cou, les tests de mobilité des vertèbres, la recherche de points douloureux sur la colonne cervicale ainsi que sur le visage permettent d’orienter vers le bon traitement.
Il faut souvent des radiographies, un scanner ou une IRM de la colonne vertébrale, un examen Döppler des artères du cou chez certains patients, pour éliminer une contre-indication a certaines manipulations.

Selon les cas, des techniques ostéopathiques douces, dites fonctionnelles (ostéopathie myotensive, techniques de Jones) ou de véritables manipulations articulaires, dites structurelles, peuvent être pratiquées chez un patient bien examiné et bien informé au préalable, à qui l’on aura toujours demandé son consentement aux manipulations.

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La tendinite de De Quervain

La tendinite  de De Quervain

Egalement appelée ténosynovite, c’est une inflammation de la gaine des tendons du pouce (long abducteur et court extenseur) situés au bord externe du poignet et de la main.

Cette pathologie résulte d’un conflit mécanique entre les tendons du long abducteur et du court extenseur du pouce et le tunnel ostéofibreux dans le premier compartiment dorsal du poignet.

Elle est observée dans des cas variés:

– soit chez une femme vers 50 ans, c’est à dire autour de la ménopause,

– soit chez l’homme ou la femme lors de la surutilisation du tendon en pratique sportive, notamment au volley-ball.

– mais elle est aussi observée chez des travailleurs manuels et les femmes au foyer.

– elle survient également souvent dans les semaines qui suivent un accouchement.

Les problemes liés à la téno-synovite de De Quervain débutent souvent à l’occasion d’un changement d’activité, d’un choc ou d’une utilisation excessive et inhabituelle de la main.

• Le premier symptome est la douleur située à la face externe du poignet, pouvant irradier dans le pouce et l’avant-bras.La douleur s’entretient ensuite d’elle-même par le frottement répété des tendons dans leur gaine et qui augmentent alors de volume dans un tunnel inextensible.

• La tuméfaction douloureuse, parfois visible et palpable, traduit l’épaississement du tunnel et du tissu synovial qui recouvre les tendons ainsi que la présence d’une lame de liquide synovial dans la gaine.

Traitement médical

• Le repos avec arrêt total ou partiel de l’activité identifiée comme étant nocive est toujours conseillé pendant deux a quatre semaines.

• Classiquement, on peut proposer une infiltration de corticoïdes dans la zone péri-tendineuse. C’est un acte simple réalisé au cabinet du médecin.

. La mésothérapie constitue une possibilité thérapeutique très intéressante car elle est efficace et sans cortisone. Un petit nombre de séances, en géneral trois, suffisent pour obtenir le résultat.

. L’immobilisation par attelle maintenant le poignet en légère extension est utile pour les formes aiguës et très douloureuses.

Référence:
Dr Khaled Benokba -22 août 2016
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Les techniques de Jones

Les techniques de Jones

 

Cette méthode appartient à l’ostéopathie fonctionnelle. Elle est douce et sans craquement.

Le but est de traiter les dysfonctions des vertèbres ou des articulations des membres par un positionnement passif du dos (ou de l’articulation d’un membre) tel que les tensions dans les muscles et les fascias soient minimales.

On parle aussi parfois de position de confort maximal lorsque l’on fait référence a la méthode de Jones. Pour chaque articulation nécessitant un traitement, il existe une position de correction specifique.

Le diagnostic du dérangement repose sur la recherche de points de tension myofasciaux appeles « tender points » en anglais. Ces points existent sur tout le corps et sont le temoin des spasmes musculaires ou d’un fascia, qui est la membrane conjonctive qui entoure les muscles.

Grande originalité de la technique: pas de mise en tension ni de manipulation articulaire forte pour corriger les dysfonctions.

Aucun craquement n’est produit lors de son exécution.

References:

INTRODUCTION AU « STRAIN & COUNTERSTRAIN » Techniques de Lawrence H. Jones
Dr Ivan RADUSZYNSKI

Généralités sur les techniques fonctionnelles de Jones

Voici un exemple de correction ostéopathique par la technique de Jones

L’entorse de cheville

L’entorse de cheville

Elle concerne presque toujours un homme jeune ou d’âge mûr. Après 60 ans, la fracture de la malléole externe devient plus fréquente que l’entorse. Il faut donc se méfier des diagnostics trop rapides. La radiographie fera la différence.

Il faudra toujours rechercher un ou plusieurs épisodes analogues antérieurs, en raison de la fréquence de l’instabilité chronique de cheville, qui est la conséquence des entorses à répétition négligées ou mal soignées.

Douleur en 3 phases: d’abord fulgurante au moment de la torsion, puis sédation partielle ou totale, puis ensuite reprise douloureuse.

Œdème, ecchymose (œuf de pigeon)

Impotence fonctionnelle d’intensite variable.

Signes de gravité:
 craquement audible lors du traumatisme,
 sensation de déchirure,
 sensation de liquide chaud interne,
 douleur insomniante,
 « œuf de pigeon » des 2 zones pré et sous-malléolaires, d’apparition précoce.

Ces signes de gravité imposent une immobilisation plus longue.

Traitement classique: contention par attelle amovible, de durée variable (8 a 21 jours), selon la gravité de l’entorse
L’efficacité de la contention est surtout liée au maintien en place de l’attelle jour et nuit, ce qui devra être précisé au blessé.

Traitement ostéopathique: il s’agit de manipulations du membre inférieur. Ce traitement trouve toute sa place à la phase secondaire cicatricielle de l’entorse, qui est marquée par la raideur articulaire de la cheville et du complexe de l’arrière-pied. Lors de cette phase, il apparait une ou plusieurs restrictions de mobilité articulaire résultant de rétractions capsulo-ligamentaires et musculaires .

L’examen du patient nécessite une évaluation faite de manière bilatérale et comparative.

Ostéopathie et réeducation fonctionnelle sont complementaires.

 

entorse de cheville

Référence:

ENTORSE DE CHEVILLE – APPROCHE OSTEOPATHIQUE

Dr Ivan Raduszynski

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